Verrerie

Verrerie du Vivier

1709 — 1952

Aussi connue sous : Verrerie du Vivier · Manufacture Royale du Vivier · Verrerie de Folembray · Société des Verreries de Folembray

Disparue — sans vestiges

Noms et raisons sociales

Verrerie du Vivier
Nom d'usage 1709 — 1715
Manufacture Royale du Vivier
Raison sociale 1715 — vers 1792
Verrerie de Folembray
Nom d'usage vers 1792 — 1952
Société des Verreries de Folembray
Raison sociale 1921 — 1952

Histoire

Résumé

La Verrerie du Vivier, fondée le 31 janvier 1709 par Gaspard Thévenot, bourgeois de Paris, au lieu-dit le Vivier sur la commune de Folembray (Aisne), est l’une des plus anciennes verreries à bouteilles de France. Son histoire s’étend sur deux cent quarante-trois ans, de sa fondation sous Louis XIV jusqu’à sa fermeture le 2 août 1952 — une longévité exceptionnelle qui traverse l’Ancien Régime, la Révolution, deux guerres mondiales et l’industrialisation complète du secteur verrier. Elle fut fondée pour exploiter un marché alors en pleine croissance : la fourniture de bouteilles à la capitale parisienne, dans un créneau que Thévenot identifia parmi les premiers, celui du contenant standardisé pour les vins de Champagne.

Implantée en lisière de la forêt de Coucy, à 99 mètres de la chaussée Brunehaut et à portée de l’Oise pour le transport fluvial, la verrerie bénéficiait d’une situation logistique exceptionnelle : bois abondant pour les fours, sable glauconieux local pour la composition, eau du Vivier, et voie navigable pour l’expédition vers Paris sans les taxes frappant les verreries hors d’Ancienne France. Elle obtient le titre de manufacture royale dès 1715 et crée dès 1720 sa propre bouteille de référence, la « thévenotte ». En 1780, Bosc d’Antic, alors à Saint-Gobain, la cite parmi les trois seules verreries françaises produisant de bonnes bouteilles.

La manufacture passe successivement des mains de Thévenot à celles de la famille Féret (1729-1763), puis de Saint Martin de Valcourt (1763-1778), Delahaye (1771), Tronsson (1778-1792), Pipelet de Montizeaux (1792-1805), de Poilly (1814-1862), et enfin de Brigode (1862-1952), qui en font une entreprise moderne dotée d’un chemin de fer privé, des fours Siemens, des moules métalliques et de nouvelles fabrications (isolateurs électriques en verre, verre borosilicaté Sibor). Elle est entièrement détruite en 1917 par les Allemands lors de leur repli, et intégralement reconstruite après-guerre par le comte Gaston de Brigode, mort en 1937. La verrerie ferme définitivement ses portes en 1952.


Historique

La première verrerie — la glacerie du château royal (1700–1707)

Une première tentative verrière précède la fondation de Thévenot. En 1700, Michel Bégon le jeune, Jean-Baptiste Secrétain de la Pommeraye et Nicolas de Channevelle — qui étaient par ailleurs partenaires dans la manufacture de Saint-Gobain toute proche — fondent une verrerie dans les ruines du château médiéval de Folembray, au cœur du village actuel. Dès 1701, ils y produisent de la glace (verre plat de qualité supérieure), en cherchant à profiter des difficultés que traversait alors la manufacture gobinoise. Le pari est perdu : la qualité n’est pas au rendez-vous, et l’établissement se reconvertit rapidement dans le verre à vitres. Si l’activité cesse fin 1703, l’administration du duc d’Orléans la considère en sommeil et lui conserve l’exclusivité des cristaux, lustres et verre plat 1.

Les registres de la paroisse Saint-Pierre de Folembray attestent d’une activité entre 1700 et 1704 environ, avec une main-d’œuvre venue principalement de l’Ouest (des noms normands et angevins). Après la fin de cette glacerie, Thévenot prend le relais sur un site différent — non pas dans le château, mais au hameau du Vivier, à l’ouest du village.

Fondation et premières années — Thévenot (1709–1729)

Avant 1709, Gaspard Thévenot possédait des terres au hameau du Vivier. Bourgeois de Paris, marchand verrier et faïencier, il avait suivi avec intérêt la tentative de la glacerie du château. Il résolut d’établir ses propres fours près de son corps de ferme, dans une position qui lui assurait simultanément le sable (carrière locale dite « terrière »), l’eau de l’étang et le bois. Le 31 janvier 1709, il obtient du roi — par la médiation du duc d’Orléans — l’autorisation de « construire et établir une verrerie dans une maison nommée le Vivier » pour y fabriquer des bouteilles et carafons de verre à la façon d’Angleterre. À côté des fours sont construits une halle et un hangar 2.

Le choix du créneau commercial était délibéré : Thévenot vise exclusivement la bouteille à la manière d’Angleterre — contenant trapu, verre foncé épais — dont la demande explose en France avec l’essor du champagne mousseux. Les vins de Paris sont alors acheminés en barriques chez des grossistes ; les bouteilles sont nécessaires pour le débit en tavernes et chez les particuliers. Thévenot saisit parmi les premiers ce marché en expansion. Le transport depuis le Vivier se calque sur celui des glaces de Saint-Gobain : par la rivière Oise jusqu’à Paris, en évitant les lourdes taxes frappant les verreries de la généralité du Hainaut 2.

L’établissement prend rapidement de l’extension et se place d’emblée parmi les meilleures verreries à bouteilles. En 1715, il obtient le titre de manufacture royale. Le 24 avril 1717, Thévenot est autorisé à joindre à la fabrication des bouteilles celle de « toutes autres sortes d’ouvrages en verre ». En 1720, il dispose de son propre modèle, la thévenotte, qui porte son nom mais que ses « forgeurs de bouteilles » ont inventée. En 1725, une chapelle est construite à l’intérieur de la verrerie, bénie par l’évêque de Laon. Gaspard Thévenot décède à Paris en 1729.

Évolutions et transferts (1729–1814)

En 1729, la veuve de Thévenot cède la manufacture au fils d’un de ses premiers ouvriers, Guillaume Féret (ou Péret), qui s’était associé avec le sieur de Saint-Mars, conseiller du Roi. Guillaume Féret rachète formellement la verrerie en 1739 pour 61 000 livres. À partir de 1745, les registres paroissiaux le citent comme « maître de la verrerie » 3.

En 1763, Michel de Saint Martin de Valcourt, gendre de Saint-Mars et porte-manteau de la Reine, rachète la verrerie pour 110 000 livres. En 1771, Louis François Delahaye prend la verrerie ; en 1778, Guillaume Tronsson, négociant en vins champenois de Reims et gendre de Saint Martin de Valcourt, lui succède et dirige la manufacture jusqu’à la Révolution. En 1785, un incendie détruit deux grandes halles et une importante provision de bois ; les bâtiments sont aussitôt reconstruits. La production annuelle est estimée à 600 000 bouteilles3.

En 1792, François Marie Pipelet de Montizeaux, accusateur public près du tribunal de district de Chauny, épouse Émilie Tronsson dans la chapelle de la verrerie et prend la direction de l’établissement. Il devient maire de Folembray. Il décède le 1er mai 1805 à 44 ans, laissant une fille, Julie Pipelet. En 1789, les bâtiments de l’abbaye de Prémontré avaient été achetés pour servir de lieu de stockage, avant d’être revendus 3.

L’ère de Poilly (1814–1862)

Charles François Ferdinand baron de Poilly devient propriétaire de la verrerie dès 1814 et maire de Folembray jusqu’en 1826 (date de sa démission). La verrerie est alors dirigée par Louis Xavier Delage, né à Poitiers vers 1787, qui restera en poste jusqu’à son décès en 1847. Cette période voit affluer de nombreux nouveaux verriers : Louis Sébastien Caton (souffleur de bouteilles venu de la verrerie de Biganos en Gironde, en 1809), François Guinot, Gaspard Criner et Quirin Hug (tous trois cités en 1821). La main-d’œuvre vient désormais principalement de l’Est — Ardennes, Alsace, dynasties germaniques — à la différence des premiers ouvriers, normands et angevins. En 1824, la fabrication du verre à vitres est ajoutée (coexistence avec les bouteilles jusqu’à l’abandon du vitre vers 1836). Des cloches de jardin sont également produites à partir de 1810 3.

Charles François Ferdinand baron de Poilly épouse Julie Pipelet de Montizeaux en 1819 et meurt en 1849. Son fils Henri Charles Georges de Poilly (1821-1862) donne une nouvelle impulsion à l’établissement à partir de 1848 : il s’associe avec son beau-frère le comte de Fitz-James et un ancien notaire parisien, Labarbe, nommé gérant. De nouveaux fours sont créés, une cité ouvrière entière (les « Maisons-Neuves ») surgit de terre, et un mur circulaire embrasse l’usine et ses dépendances. Henri de Poilly décède prématurément le 20 septembre 1862, à 41 ans. En 1860, il avait épousé en secondes noces la comtesse de Brigode, née du Hallay-Coetquen 4.

L’ère Brigode (1862–1952)

Après le décès d’Henri de Poilly, la famille de Brigode prend progressivement la direction de la verrerie. Les fours à fusion Siemens sont mis en action dès 1865, permettant une économie de combustible de 50 %. Dans les années 1870-1880, les moules métalliques fermés sont expérimentés pour la mécanisation des bouteilles.

Facture de la verrerie de Folembray, 26 mars 1870 - © Collection privée Arnaud Balandras
Facture de la verrerie de Folembray, 26 mars 1870. La raison sociale est encore "De Poilly, de Fitz-James et Labarbe" - © Collection privée Arnaud Balandras.

Marie Henri Georges Emmanuel Gaston Brigode de Kemlandt, comte de Brigode (né à Paris le 1er juin 1850), après une carrière de secrétaire d’ambassade, prend la direction des verreries en 1876 (l’année même où Jean-Claude Haour se marie à Folembray) et en devient le gérant dès 1880. Il est également maire de Folembray pendant plus de 47 ans, résidant au château du Vivier et à Paris (6 rue de la Trémoille). En 1879 débute la construction d’un chemin de fer privé, mis en service le 1er mai 1882, reliant la verrerie au canal de Saint-Quentin. En 1896, Louis Guéroult est nommé directeur, poste qu’il occupe jusqu’à sa mort en décembre 1900. Vers 1899-1901, sous l’impulsion du comte et de son directeur Georges Conrad, la verrerie se lance dans la fabrication d’isolateurs électriques en verre, produit technique nouveau dont elle devient pionnière en France 4.

La Grande Guerre, la reconstruction et la fin (1914–1952)

La verrerie est occupée dès septembre 1914 par les Allemands, qui utilisent ses installations pour réparer leur matériel de guerre. Le village et la verrerie sont entièrement dynamités lors du repli allemand de mars 1917 ; de nouveaux combats en avril 1918 achèvent de raser ce qui restait. Le comte de Brigode, resté à son poste de maire pendant toute l’occupation malgré son confinement dans une seule chambre du château, engage dès fin 1918 la reconstruction complète du village et de l’usine selon un plan entièrement nouveau conçu par l’ingénieur Conrad. En octobre 1920, la fabrication des isolateurs reprend. En 1921, les biens du comte sont apportés formellement à la Société des Verreries de Folembray, dont il devient président du conseil d’administration 4.

De 1920 à 1929, la période est faste : 750 ouvriers, production de plusieurs millions d’objets par an (bouteilles, isolateurs électriques, bocaux, verre borosilicaté Sibor). Le comte Gaston de Brigode meurt le 11 avril 1937. Bombardée par l’aviation allemande en mai 1940, puis par l’aviation française en 1944, la verrerie redémarre partiellement le 3 juin 1946. Elle doit faire face à plusieurs conflits ouvriers et ferme définitivement ses portes le 2 août 1952.


Situation géographique

Localisation

La verrerie est implantée au lieu-dit le Vivier, à Folembray (Aisne), en lisière de la Basse-Forêt de Coucy. Le site se trouvait à 99 mètres de la chaussée Brunehaut (voie romaine nord-sud reliant Soissons à Saint-Quentin), sur la route de Coucy à Chauny. La position était choisie pour son accès simultané au sable local (carrière dite « terrière »), à l’eau de l’étang du Vivier, au bois de la forêt et à la voie fluviale de l’Oise pour l’expédition. À distinguer du site de la première verrerie (1700-1707), installée dans les ruines du château royal au centre du village actuel.

Sources cadastrales

Un plan de la verrerie entre 1725 et 1785 est conservé aux Archives nationales. Il montre : la chapelle et ses jardins, le hangar, la forge, la salle à bouteilles, et la maison d’habitation formant une cour intérieure avec son puits. L’ancien pigeonnier de la ferme de Thévenot (toujours existant) est visible en bordure de l’étang. Références précises à compléter aux Archives nationales et aux Archives départementales de l’Aisne.

État actuel

La verrerie a été entièrement détruite en 1917 et reconstruite à partir de 1922. Après la fermeture de 1952, les bâtiments industriels ont été démolis. Subsistent le pigeonnier de la ferme Thévenot et quelques vestiges du château du Vivier, ainsi que les logements ouvriers (« maisons rouges ») construits lors de l’ère Brigode vers 1870, au lieu-dit du Tourniquet.


Personnages liés

  • Gaspard Thévenot (†1729 à Paris) — fondateur, bourgeois de Paris, marchand verrier et faïencier. → Voir sa fiche individu.
  • Guillaume Féret — fils d’ouvrier devenu maître de verrerie, rachat en 1739 pour 61 000 livres.
  • Michel de Saint Martin de Valcourt — porte-manteau de la Reine, propriétaire de 1763 à 1771.
  • Louis François Delahaye — propriétaire de 1771 à 1778.
  • Guillaume Tronsson — négociant en vins champenois, directeur à partir de 1778, gendre de Saint Martin de Valcourt.
  • François Marie Pipelet de Montizeaux — avocat et maire de Folembray, directeur de 1792 à sa mort en 1805.
  • Louis Xavier Delage (vers 1787-1847) — directeur de 1824 à son décès.
  • Henri Charles Georges baron de Poilly (1821-1862) — industriel, maire et conseiller général, relance l’établissement à partir de 1848.
  • Marie Henri Georges Emmanuel Gaston Brigode de Kemlandt, comte de Brigode (1850-1937) — gérant de 1876 à sa mort, maire pendant 47 ans, artisan de la reconstruction après 1918. → Fiche individu à créer.
  • Georges Conrad — directeur technique, ingénieur des Arts et Manufactures, artisan de la reconstruction de 1920 et du développement du verre Sibor.
  • Jean-Claude Haour — souffleur de bouteilles, présent à Folembray en deux séjours (vers 1874-1877 et 1878-1879), ancêtre d’Arnaud Balandras. → Voir sa fiche individu.

Éléments techniques

La verrerie est fondée comme manufacture de bouteilles uniquement, dans un créneau délibérément choisi par Thévenot. La thévenotte, modèle standardisé créé vers 1720, est l’un des premiers contenants normalisés de l’industrie française. La composition vitrifiable repose sur des sables glauconieux locaux, pauvres en potasse mais riches en oxydes de fer, donnant au verre sa coloration verte foncée caractéristique. En 1780, la production est de 600 000 bouteilles par an.

À partir de 1824, la verrerie ajoute le verre à vitres (abandonné vers 1836) et les cloches de jardin (à partir de 1810, jusqu’aux années 1840). Vers 1840, l’établissement compte 250 ouvriers, en deuxième position derrière Saint-Gobain-Chauny dans la région.

L’ère Brigode marque la modernisation technique : fours Siemens dès 1865 (économie de combustible de 50 %), passage aux fours à gaz à travail continu, expérimentation des moules métalliques fermés (1870-1880), construction d’un chemin de fer privé (1882), lancement des isolateurs électriques en verre (1899), puis du verre borosilicaté Sibor dans l’entre-deux-guerres. De 1920 à 1929, trois fours fonctionnent en permanence et la production dépasse plusieurs millions d’objets annuels.


Contexte social

La manufacture constitue très tôt une communauté ouvrière dense. Les premiers verriers de Thévenot venaient principalement de l’Ouest (Normandie) ; à partir des années 1820, la main-d’œuvre vient de l’Est — Ardennes, Alsace, dynasties germaniques. On trouve ainsi à Folembray en 1821 Quirin Hug (famille verrière alsacienne documentée dans d’autres établissements de Radix Vitri) et Gaspard Criner (famille Greiner/Criner, d’ascendance verrière rhénane). En 1876-1879, Jean-Claude Haour, souffleur de bouteilles givorden, y effectue deux séjours. Ses beaux-frères (famille Chosson) ont également travaillé à Folembray.

À l’ère de Poilly (1848-1862), une cité ouvrière entière (les « Maisons-Neuves ») est construite d’un coup. À l’ère Brigode, la verrerie fournit des logements numérotés à ses ouvriers (plan complet annexé aux statuts de 1921), ainsi qu’un bureau de poste. En 1914-1918, le comte de Brigode, resté maire sous l’occupation, avance sur ses deniers les fonds nécessaires au ravitaillement de la commune.


Erreurs et incertitudes

Ce que dit la littérature, et ce qu’il faut corriger

Wikipedia (Folembray) indique « une verrerie y fut fondée en 1706 », date inexacte à deux titres : la première verrerie date de 1700 (et non 1706), et la verrerie du Vivier — fondée en 1709 — est un établissement distinct, sur un site différent.

Points non résolus

  • Jean-Claude Haour : la présence d’une fille Stéphanie (née le 22 juillet 1874 à Folembray) dans sa fiche suggère un premier séjour antérieur à ce que son livret militaire indique. Les registres paroissiaux de Folembray pourraient préciser les dates exactes des deux séjours.
  • Quirin Hug (cité en 1821) appartient à la famille verrière Hug documentée dans Radix Vitri — mais son lien exact avec les branches Hug suivies n’est pas établi. Jean-Claude Haour n’a pas de lien direct avec lui (décalage d’une cinquantaine d’années).
  • Gaspard Criner (cité en 1821) est à rapprocher de la famille Greiner/Criner, d’ascendance verrière rhénane — à documenter.
  • La verrerie de Prémontré (ancienne abbaye, active de 1795 à 1843, transférée à Vauxrot) est une entité distincte, à ne pas confondre avec la verrerie du Vivier. La famille Hug y a également travaillé.
  • La fin de l’activité : les circonstances des conflits ouvriers ayant précédé la fermeture du 2 août 1952 ne sont pas documentées dans les sources disponibles.
  • Les archives de la verrerie, quasi intégralement détruites en 1917-1918, constituent une perte irrémédiable pour la connaissance de la période 1709-1917.

Notes

Footnotes

  1. Pour la première verrerie du château royal (1700-1707) : folembray.net — https://www.folembray.net/verrerie114.html.

  2. Pour la fondation par Thévenot, le choix du créneau commercial, la thévenotte et le titre de manufacture royale : folembray.net — https://www.folembray.net/verrerie106.html et https://www.folembray.net/verrerie.html. 2

  3. Pour la succession Féret, Delahaye, Saint Martin de Valcourt, Tronsson, Pipelet et les données des registres paroissiaux (Hug, Criner, Caton, vitres, cloches) : folembray.net — https://www.folembray.net/verrerie115.html. 2 3 4

  4. Pour l’ère de Poilly, l’ère Brigode, la modernisation technique, le chemin de fer, la Première Guerre mondiale, la reconstruction et la fermeture : folembray.net — https://www.folembray.net/verrerie.html ; généalogie Poilly-Brigode : https://www.folembray.net/la%20genealogie.html. 2 3

Personnages associés

Personnalités

Verriers

Voir toutes les personnes liées →

Sources

livre Histoire de Folembray depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours — Abbé Vernier https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5803156k

Publié en 1873. Pp. 141-156. Détaille l'histoire de la première verrerie de Folembray, installée dans le château lui-même par Bégon, de la Pommeraye et Channevelle.

autre Histoire de la verrerie au site du Vivier — folembray.net https://www.folembray.net/verrerie.html

Site consacré à l'histoire de Folembray, très riche en documents d'archives, actes paroissiaux et sources primaires (Abbé Vernier, Gentilhommières des Pays de l'Aisne de Philippe Seydoux). Source principale pour la succession des propriétaires et la vie ouvrière.

autre La verrerie dans l'ancien château royal à partir de 1700 — folembray.net https://www.folembray.net/verrerie114.html

Page consacrée à la première verrerie (1700-1707) dans les ruines du château royal. Fondateurs, actes paroissiaux, brève durée.

autre Gaspard Thévenot fondateur de la Verrerie du Vivier — folembray.net https://www.folembray.net/verrerie106.html

Page dédiée à Thévenot et à la thévenotte. Analyse du positionnement commercial et du marché parisien.

autre La généalogie et l'histoire des familles de Poilly et Brigode — folembray.net https://www.folembray.net/la%20genealogie.html

Généalogie des familles propriétaires de la verrerie aux XIXe et XXe siècles.

autre Recensement des biens de la Société des Verreries de Folembray en 1921 — folembray.net https://www.folembray.net/les%20biens%20de%20la%20societe%20en%201921.html

Liste détaillée des immeubles et bâtiments apportés à la société lors de sa constitution formelle.