Personnalité

Jean-Henri Aupècle

30 janvier 1836 — 29 décembre 1909

Gérant de la Verrerie de Chalon-sur-Saône (1864-1909), inventeur, breveté S.G.D.G., conseiller municipal de Chalon-sur-Saône en 1888, fondateur d'une Société de secours mutuel pour ses ouvriers

Biographie

Portrait

Jean-Henri Aupècle appartient à la génération d’entrepreneurs du Second Empire qui a bâti l’industrie bourguignonne moderne. Fils de gendarme, né dans une petite commune du Charolais, entré dans le métier du verre par la voie des comptes plutôt que du soufflage, il a su transformer en quarante-cinq ans une verrerie fondée par un autre en un établissement industriel de 4 hectares employant 200 ouvriers en 1891 et produisant plus de 6 millions de bouteilles par an à la veille de 1914. Il mourut à son poste de maître verrier en décembre 1909, après avoir dirigé la maison pendant près d’un demi-siècle.

Origines et formation

Jean-Henri Aupècle naît le 30 janvier 1836 à Toulon-sur-Arroux, en Saône-et-Loire. Son père Gaspard Aupècle, né en 1793, est gendarme puis militaire retraité ; il mourra à Chalon le 29 août 1875. Sa mère, Catherine-Françoise Verneret, est née en 1798. Les deux époux, qualifiés de « rentiers » dans l’acte de mariage de 1866, avaient suivi leur fils industriel à Chalon-sur-Saône.

Rien dans ces origines modestes ne prédestinait Jean-Henri au monde du verre. Avant 1861, il était caissier aux verreries de La Motte-Saint-Jean (Saône-et-Loire) — une entrée dans le métier par la comptabilité, et non par le soufflage. Ce détail éclaire rétrospectivement toute sa carrière : Aupècle n’est pas un verrier héréditaire, c’est un gestionnaire devenu inventeur.

L’alliance Treÿmüller (1861)

Le 16 décembre 1861, à Moulins dans l’Allier, Jean-Henri Aupècle — il a 25 ans — épouse Laure-Léonie-Marie Treÿmüller, née à Moulins en 1841. Le témoin principal est le frère de la mariée, Ludovic-Amédée Treÿmüller, de deux ans seulement son aîné, mais déjà promis à une carrière militaire brillante : il deviendra général de division, commandant de la 4e division de cavalerie, commandant en second de l’école de cavalerie de Saumur, grand cordon des ordres militaires de Sainte-Anne et Saint-Stanislas de Russie.

La famille Treÿmüller est une famille d’ascension sociale remarquable sur trois générations. Le grand-père Pierre, né en 1772 à Mayschoß (Rhénanie-Palatinat), avait émigré et servi comme tailleur d’habits au 22e régiment de chasseurs à cheval en 1802, dans l’armée napoléonienne. Son fils Pierre était devenu chef de division de la préfecture de l’Allier.

Ce mariage ne paraît pas avoir apporté à Aupècle un capital direct, mais lui a donné une signature sociale : en épousant dans les cercles bonapartistes aisés du Second Empire, le jeune caissier accède à la respectabilité qui lui permettra, quelques années plus tard, de reprendre la gérance de la verrerie Daviot.

Un premier fils, Georges Léon Aupècle, naît à Moulins le 28 octobre 1862. Mais Laure-Léonie-Marie décède peu après, à une date non encore précisée : en mars 1866, lors de son second mariage, Jean-Henri est qualifié de veuf.

La reprise de la Verrerie (18 février 1864)

La chronologie de la reprise de la Verrerie de Chalon-sur-Saône par Jean-Henri Aupècle est désormais établie avec précision grâce à l’acte de société publié dans le Courrier de Saône-et-Loire du 1er mars 1864. Cet acte invalide la version jusqu’ici reçue du Panthéon de l’Industrie de 1891, qui indiquait qu’Aupècle dirigeait la maison « depuis 1862 ».

Le 29 octobre 1863, Alexandre-Claude Daviot, gérant fondateur de la verrerie, meurt à 48 ans d’une attaque d’apoplexie. La société n’est pas dissoute : les commanditaires Saillard et Pocheron survivants poursuivent l’exploitation. Pendant près de quatre mois, ils cherchent un successeur. Le 18 février 1864, un acte est passé entre « les associés commanditaires pour l’exploitation des verreries de Chalon-sur-Saône suivant acte sous signatures privées du 22 février 1856 sous la raison sociale Daviot et Cie, lesdits associés appelés en cette qualité à prendre les mesures et décisions rendues nécessaires par le décès de M. Daviot, gérant, d’une part, et M. Henri Aupècle, négociant demeurant à Chalon-sur-Saône, d’autre part ».

Il est désormais établi qu’Aupècle n’avait aucun rôle dans la société avant le décès de Daviot. Ni associé, ni directeur-adjoint, il arrive de l’extérieur — il est simplement qualifié de « négociant demeurant à Chalon-sur-Saône » — et prend la gérance en son nom propre, devenant seul associé en nom collectif aux côtés des commanditaires. Il a 28 ans.

La qualification de « directeur-gérant de verreries » (au pluriel) qui figure dans son acte de second mariage du 25 mars 1866 reste à élucider : désignait-elle plusieurs établissements effectivement dirigés, ou s’agissait-il d’un pluriel générique ?

Le second mariage (1866)

Le 25 mars 1866, Jean-Henri Aupècle, veuf et désormais gérant de la Verrerie de Chalon depuis deux ans, se remarie à Chalon-sur-Saône avec Jeanne-Marie-Geneviève Humbert, fille de Jean-Marie Humbert et de Catherine-Geneviève Forest, propriétaires à Charolles. C’est une alliance avec la bourgeoisie foncière du Charolais, en consolidation du réseau social déjà ouvert par les Treÿmüller.

De ce second mariage naît Maurice-Henri-Baptiste Aupècle (4 mars 1867 à Chalon-sur-Saône), étudiant en droit en 1887, ajourné au service militaire en 1888, finalement incorporé dans une section d’infirmiers. En 1900, il est substitut du procureur de la République près le tribunal de première instance de Belfort. Le fils cadet bifurque vers la magistrature. Mais — détail longtemps ignoré — il n’en restera pas moins associé de la maison familiale : en 1910, lors de la refondation post-Aupècle, Maurice apparaît bien parmi les sept fondateurs de la nouvelle Société des Verreries de Chalon-sur-Saône, aux côtés de son demi-frère Georges.

L’inventeur breveté S.G.D.G.

Ce qui distingue Jean-Henri Aupècle de beaucoup de ses confrères industriels, c’est qu’il est lui-même l’inventeur de son outillage. Le Panthéon de l’Industrie écrit en 1891 que la maison dispose d’un « outillage entièrement créé par le chef de l’établissement et breveté en sa faveur ».

Un brevet a été identifié précisément aux archives de l’INPI : le brevet d’invention n° 100465, cote 1BB100465, déposé le 29 septembre 1873 sous le nom d’« Aupècle, directeur de verrerie, à Chalon-sur-Saône ». Il s’agit d’un « système de moule à bouteilles », durée quinze ans — la catégorie la plus coûteuse.

L’article de 1891 du Panthéon décrit en détail ce que l’on doit vraisemblablement à ce brevet (ou à un perfectionnement ultérieur) : un moule à piquage automatique à vis sans fin, entièrement métallique, qui résolvait le problème du piquage régulier des bouteilles. Un levier à bascule à contrepoids, actionné par une vis sans fin, manœuvrait la molette « d’une façon précise » et « sans produire le moindre choc ». Le fond métallique concave à ailettes, substitué aux fonds traditionnels en terre réfractaire, éliminait les rugosités et ralentissait le refroidissement.

Le journaliste du Panthéon note un trait qui honore le personnage : Aupècle, « ingénieux inventeur », a eu « l’idée singulièrement large » de mettre son système à la disposition gratuite de ses confrères de la verrerie. Dans un milieu industriel où la protection jalouse des innovations est la règle, cette générosité technique est remarquable.

Le bâtisseur industriel

Sous la direction d’Aupècle, la Verrerie de Chalon-sur-Saône connaît une croissance continue. À son arrivée en 1864, elle produit environ 3 millions de bouteilles par an sur 2 fours, avec 180 ouvriers. En 1891, elle s’étend sur 4 hectares, emploie 200 ouvriers, produit 3,5 millions de bouteilles et entame une modernisation majeure : la demande d’autorisation d’un troisième four, publiée par le maire de Chalon dans l’enquête de commodo et incommodo du Courrier de Saône-et-Loire du 2 janvier 1891, est accordée ; un nouveau four à gaz est construit, accompagné d’une charpente métallique de 460 tonnes commandée la même année à Schneider et Cie pour 16 500 francs. À la veille de la Première Guerre mondiale, la production dépasse 6 millions de bouteilles par an.

En parallèle, Aupècle fait régulièrement proroger le cadre juridique de sa société : 31 juillet 1886, 21 juillet 1891, 16 mai 1894 (capital toujours à 120 000 F), puis une refonte majeure le 29 juillet 1902 devant Me Boissenot à Chalon — le capital est porté à 1 000 000 de francs (Aupècle : 312 500 F ; commanditaires : 687 500 F), et l’acte liste déjà la maison à Cognac et les magasins à Jarnac, preuve que l’extension vers la clientèle charentaise des liquoristes et distillateurs était déjà accomplie avant le tournant du siècle. L’acte de 1902 inclut aussi une clause anticipant l’avenir : la société ne sera pas dissoute au décès d’un commanditaire — préparation visible d’une succession qu’Aupècle, à 66 ans, sait désormais ne plus pouvoir repousser indéfiniment. Une dernière prorogation est signée le 28 décembre 1908 devant Me Pfrimmer, sans modification des clauses de 1902.

La verrerie est alors citée, avec les ateliers Schneider du Petit-Creusot et l’usine Pinette, parmi les trois grandes usines chalonnaises — et Aupècle est régulièrement mentionné pour la qualité de son apprentissage.

L’engagement municipal et les œuvres sociales

En 1888, Jean-Henri Aupècle entre au conseil municipal de Chalon-sur-Saône. Il figure sur une « liste du commerce et de l’industrie » présentée par les conservateurs. Six conservateurs sont élus cette année-là, parmi lesquels Aupècle et un certain Charles Gros — un notable dont le patronyme réapparaîtra curieusement en 1964, quand le photographe Charles Gros immortalisera, pour le musée Niépce, la démolition du site de la verrerie : parenté possible, à vérifier.

L’orientation politique conservatrice d’Aupècle contraste avec l’héritage républicain et quarante-huitard du fondateur Daviot. L’histoire de la verrerie a donc traversé, sans rupture industrielle, un basculement idéologique complet.

Mais ce conservatisme politique se double d’un paternalisme social effectif. La nécrologie publiée par le Courrier de Saône-et-Loire le 31 décembre 1909 rappelle qu’Aupècle « avait mérité l’estime de ses ouvriers, en s’efforçant d’améliorer leur sort par la création d’œuvres de bienfaisance, parmi lesquelles une Société de secours mutuel dont il était président d’honneur ». Cette mutuelle d’entreprise — dont les statuts, la date de fondation et les effectifs restent à établir — correspond exactement au type d’initiative qui fleurit sous l’impulsion du patronat catholique-social dans les années 1880-1890.

La rencontre avec Fagnot (1908)

L’inspecteur du travail François Fagnot visite la Verrerie Aupècle en 1908, accompagné de M. Bastian, l’inspecteur du travail local. Aupècle « reconnaît, en principe, que l’apprentissage n’aurait pas trop à souffrir » de la suppression du travail de nuit des enfants, mais il redoute « l’opposition des ouvriers, souffleurs et grands garçons ». Il avance l’argument technique que le transporteur mécanique est incompatible avec le procédé de recuisson spécifique aux bouteilles champenoises.

L’ambiguïté, un temps permise par le silence des sources, peut être levée : Jean-Henri Aupècle, âgé de 72 ans lors de la visite de Fagnot, est bien le « M. Aupècle » qui reçoit l’inspecteur. La nécrologie de décembre 1909 confirme qu’il a dirigé la verrerie sans interruption jusqu’à sa mort. La longévité professionnelle est remarquable : quarante-cinq années à la tête du même établissement.

La mort du maître verrier (29 décembre 1909)

Jean-Henri Aupècle meurt à Chalon-sur-Saône le mercredi 29 décembre 1909, vers 2 heures de l’après-midi, en son domicile du quai Michelet. Il avait 73 ans. Le Courrier de Saône-et-Loire du 31 décembre publie une nécrologie d’une belle tenue :

« Nous apprenons la mort de M. Jean-Henri Aupècle, décédé, hier après midi, vers 2 heures, en son domicile du quai Michelet. M. Aupècle était souffrant depuis quelque temps, mais rien ne faisait prévoir une disparition aussi prompte, qui sera une perte sensible pour les Verreries de Chalon, dont le défunt était depuis très nombreuses années l’habile et intelligent directeur. Tout entier à son importante usine, M. Aupècle sut en assurer, à une époque d’acharnée concurrence, la continuelle prospérité. Il avait, d’autre part, mérité l’estime de ses ouvriers, en s’efforçant d’améliorer leur sort par la création d’œuvres de bienfaisance, parmi lesquelles une Société de secours mutuel dont il était président d’honneur. Il meurt à l’âge de 73 ans. Ses obsèques auront leu le samedi 1er janvier, à 10 heures du matin, en l’église Saint-Pierre. »

L’acte d’enregistrement de la succession, conservé aux Archives départementales de Saône-et-Loire (cote 3 Q 23728, tables de successions et absences de Marcigny 1905-1920), qualifie simplement Aupècle de « maître verrier » — titre qu’il a porté sans discontinuer pendant près d’un demi-siècle.

Le lieu d’enregistrement, Marcigny, est une curiosité : il s’agit d’un chef-lieu d’arrondissement du sud-ouest du département, à l’écart de Chalon. L’hypothèse la plus probable est qu’Aupècle possédait des biens dans le ressort de Marcigny ou dans le Charolais voisin — très vraisemblablement par l’entremise de sa seconde épouse Jeanne-Marie-Geneviève Humbert, originaire de Charolles.

Sa mort entraîne la dissolution de plein droit de la société H. Aupècle et Cie. Mais la succession a été préparée : dès les premiers mois de 1910, les deux fils d’Aupècle (Georges et Maurice), leur mère, et de nouveaux associés (les deux frères Garnier et Bernard Raviot de Saint-Anthost) constituent la Société des Verreries de Chalon-sur-Saône, avec un apport de 1 800 000 francs et une durée statutaire jusqu’au 31 décembre 1939. La maison durera ainsi environ cinquante ans encore après son fondateur, à la fin des années 1950 ou début des années 1960.

Points à documenter

  • A quel moment Henri Aupècle a-t-il travaillé à la verrerie de La Motte à Saint-Bérain-sur-Dheune (Saône-et-Loire) ?
  • La date précise du décès de Laure-Léonie-Marie Treÿmüller entre la naissance de Georges Léon (28 octobre 1862) et le second mariage d’Aupècle (25 mars 1866).
  • Les autres brevets Aupècle : seul le brevet n° 100465 de 1873 est pour l’heure identifié.
  • La Société de secours mutuel créée par Aupècle pour ses ouvriers : statuts, date de fondation, effectifs, prestations — à rechercher dans les registres préfectoraux de Saône-et-Loire.
  • L’identité des commanditaires successifs de 1864 à 1908 : Saillard et Pocheron disparaissent probablement de la liste au fil du temps, peut-être remplacés par les Garnier et Raviot qui apparaissent en 1910.
  • Le patrimoine charentais (maison à Cognac, magasins à Jarnac) : date d’acquisition, réseau de distribution.

Frise chronologique

Caissier à la verrerie de La Motte à Saint-Bérain-sur-Dheune (Saône-et-Loire)

Mention figurant dans les actes d'état civil sans date précise.

avant 1862
16 décembre 1861
Mariage

Premier mariage avec Laure-Léonie-Marie Treÿmüller. Témoin : Ludovic-Amédée Treÿmüller, frère de la mariée, futur général de division. Source : état civil de Moulins, M (1860-1866), 2Mi EC196 69, vue …

Gérant et seul associé en nom collectif de la Verrerie 'H. Aupècle et Cie'

Reprise effective par acte du 18 février 1864 (Courrier de Saône-et-Loire du 1er mars 1864). Aupècle est alors qualifié de « négociant demeurant à Chalon-sur-Saône » : il n'avait aucun rôle dans la so…

18 février 1864 — 29 décembre 1909
18 février 1864
Reprise de la gérance de la verrerie

Acte de société entre les commanditaires survivants de la société Daviot et Cie (dont le gérant Alexandre-Claude Daviot est décédé le 29 octobre 1863) et « M. Henri Aupècle, négociant demeurant à Chal…

Décès de l'épouse

Décès de Laure-Léonie-Marie Treÿmüller, vraisemblablement peu après la naissance de Georges Léon Aupècle le 28 octobre 1862 à Moulins. Date et circonstances précises à établir.

entre 1862 et 1866
25 mars 1866
Mariage
Chalon-sur-Saône

Second mariage avec Jeanne-Marie-Geneviève Humbert, de Charolles. Jean-Henri Aupècle y est qualifié de « directeur gérant de verreries, domicilié en cette ville, veuf de Laure-Léonie-Marie Treymuller …

Dépôt de brevet

Dépôt du brevet d'invention n° 100465 pour un « système de moule à bouteilles », durée quinze ans. Cote INPI 1BB100465.

29 septembre 1873
1888
Événement

Élu conseiller municipal de Chalon-sur-Saône sur une « liste du commerce et de l'industrie » explicitement conservatrice, aux côtés de Charles Gros.

Demande d'autorisation pour un troisième four

Avis d'enquête de commodo et incommodo publié dans le Courrier de Saône-et-Loire : MM. Henri Aupècle et Cie demandent l'autorisation d'établir un troisième four dans leur usine de Chalon Saint-Cosme (…

2 janvier 1891
29 juillet 1902
Prorogation et refonte statutaire majeure

Devant Me Boissenot, notaire à Chalon-sur-Saône (folio 7 case 18). Jean-Henri Aupècle demeure seul gérant responsable. Le capital est porté de 120 000 francs à 1 000 000 francs (Aupècle : 312 500 F ; …

Événement

Reçoit l'inspecteur François Fagnot dans sa verrerie, lors de l'enquête sur le travail de nuit des enfants. Jean-Henri Aupècle, âgé de 72 ans, est bien le « M. Aupècle » qui reçoit l'inspecteur (la né…

vers 1908
28 décembre 1908
Dernière prorogation de la société

Devant Me Pfrimmer, par suite d'arrivée à expiration le 31 décembre 1908. Aucune modification des clauses de 1902. Dernière prorogation du vivant de Jean-Henri Aupècle.

Décès
Chalon-sur-Saône

Décès à Chalon-sur-Saône, en son domicile du quai Michelet, vers 2 heures de l'après-midi, à l'âge de 73 ans, avec la qualité de « maître verrier ». « Souffrant depuis quelque temps, mais rien ne fais…

29 décembre 1909

Parcours géographique

VerrerieMariageDécès

2 verreries · 3 lieux biographiques

Sources