Verrerie

Verrerie Crine de la Freydière

1857 — 1875

Aussi connue sous : Crine frères · Crine frères aîné (verrerie de la Freydière) · Usine Hérard · Goy, Vergnory et Weyer · Neuvesel et Cie (Nouvelles Verreries de Givors)

Disparue — sans vestiges

Noms et raisons sociales

Crine frères
Raison sociale 1857 — vers 1862
Crine frères aîné (verrerie de la Freydière)
Raison sociale vers 1862 — 1875
Usine Hérard
Nom d'usage 1875 — 1878
Goy, Vergnory et Weyer
Raison sociale vers 1875 — 1876
Neuvesel et Cie (Nouvelles Verreries de Givors)
Nom d'usage 1878 — après 1887

Histoire

Résumé

La verrerie Crine de la Freydière est fondée en 1857 à Givors par les frères Crine, au quartier de la Freydière, rue de Rive-de-Gier (très vraisemblablement l’actuelle rue Fleury-Neuvesel). C’est un four à topettes et bouffeterie, exploité sur un terrain appartenant à M. Hérard, dans le voisinage immédiat des futures Nouvelles Verreries de Givors de Jean-Baptiste Neuvesel, précédée par la verrerie de la Cristallerie des Jean Baptiste May. Elle constitue la principale activité givordine de la famille Crine, conduite par Étienne et Thomas Crine, frères cadets de Nicolas et Jean-Baptiste, pendant que leurs aînés exploitent parallèlement la verrerie de la Montat à Saint-Étienne.

Les Crine cèdent la verrerie en 1875 à M. Hérard, qui la loue ensuite à divers exploitants, dont la société Goy, Vergnory et Weyer (liquidée en 1876), avant de la revendre en 1878 à Neuvesel et Cie, qui la démantèle pour agrandir son usine.


Historique

Fondation et premières années (1857 — vers 1862)

La verrerie est fondée en 1857 selon Pelletier, dans un contexte favorable : les frères Crine exploitent déjà la verrerie du Mont-Bellevue (site Bessy) à Saint-Étienne depuis 1854, et la ville de Givors offre une position stratégique sur le Rhône et le chemin de fer P.L.M.. Le choix du quartier de la Freydière, à proximité de la gare P.L.M., les place à deux pas de la cristallerie reconvertie par Jean-Baptiste May, et donc, de la future implantation de Neuvesel qui reprendra les mêmes locaux.

Le recensement de 1861 révèle que ce sont Jean-Pierre Crine (38 ans, maître verrier, époux de Claudine Duirat) et Melchior Crine (50 ans, maître verrier, époux de Françoise Trève), qui dirigent alors l’établissement, avec déjà son fils Melchior fils âgé de 15 ans qualifié de verrier, et de nombreux autres ménages de verriers à la même adresse. Étienne et Thomas, les frères cadets, ne s’installent à Givors qu’entre 1861 et 1866.

En 1866, la direction a changé : Jean-Pierre n’est plus là, Melchior est désormais simple “verrier” tandis qu’Étienne Crine est qualifié de “maître de verrerie”. La transmission s’est opérée dans l’intervalle, peut-être à la retraite de Melchior, peut-être à l’occasion d’un acte de société non encore identifié.

Thomas Crine est déjà domicilié à Givors, rue de Rive-de-Gier, lors de la naissance de sa fille Louise en septembre 1865, il s’y est installé vraisemblablement dès 1861-1862, date à laquelle il est encore qualifié de « verrier » (et non maître) lors de la naissance de sa première fille Antoinette à Saint-Étienne en mars 1860. Son frère Étienne, « maître de verrerie » dès le recensement de 1866, était probablement présent depuis la fondation : c’est lui qui dirige l’établissement.

Les almanachs du commerce mentionnent « Crine frères, bouffeteries » à Givors dès 1860, confirmant une activité déjà bien établie.

Maturité et diversification (1862 — 1865)

À partir de l’almanach de 1863, la désignation s’enrichit : « Crine frères ainé, verrerie de la Fredière, bouteillerie, flacons en tous genres, topettes, cloches en tous genres, art. de chimie ». La production s’est élargie au-delà de la simple topetterie. La qualification « aîné » distingue cet établissement givordins de la société homonyme stéphanoise exploitant la Montat — les deux branches de la famille Crine opèrent simultanément sur deux sites.

En 1872, une affaire de contrefaçon éclabousse la verrerie : les Crine frères sont condamnés pour avoir fabriqué des flacons imitant ceux du sirop de raifort iodé de Grimault et Cie, diffusés notamment en Espagne via le marchand givordins Jacquel. La condamnation est symbolique (90 francs d’indemnité), mais la publicité est désastreuse — le jugement doit être publié dans trois journaux.

En 1870, Thomas Crine figure parmi les candidats démocratiques aux élections municipales de Givors, qualifié de « fabricant de verrerie » — signe d’une intégration réelle dans la vie civique locale.

Cession à Hérard (1865)

Pelletier indique une cession à M. Hérard en 1865 — date qui coïncide avec la fin probable du bail entre les Crine et Hérard, propriétaire du terrain. Thomas Crine quitte Givors vers 1874-1875 : son fils Jean-Raoul naît encore à Givors en décembre 1873, mais Adolphe Marie naît à Saint-Étienne en mars 1875 — le retour est daté entre ces deux naissances. Thomas s’associe à Charles Duplat à la Montat en décembre 1878.

Hérard loue son usine à des exploitants successifs. La société Goy, Vergnory et Weyer occupe le site jusqu’à sa liquidation en 1876, dont le matériel est vendu aux enchères chez Me Point, notaire à Givors. En 1878, Hérard revend à Jean-Baptiste Neuvesel et Cie, qui démantèle le four pour agrandir ses propres installations.


Situation géographique

Localisation

La verrerie était établie au quartier de la Freydière, à Givors, rue de Rive-de-Gier — vraisemblablement l’actuelle rue Fleury-Neuvesel. Les recensements de 1866 et 1872 confirment cette identification : Étienne et Thomas Crine logent aux numéros 9-9bis puis 17 d’un immeuble de verriers rue de Rive-de-Gier, dans la continuité du quartier de la Freydière. La verrerie se trouvait sur un terrain appartenant à M. Hérard ; un hangar était édifié sur un terrain de la Compagnie des chemins de fer PLM, à proximité immédiate de la voie ferrée.

La proximité avec les Nouvelles Verreries de Givors (Neuvesel et Cie, fondées en 1864) est documentée : les deux établissements sont voisins selon Pelletier, et la rue de Montrond prolongeant la rue de Rive-de-Gier est désignée « Rue de Montrond (Verreries Neuvesel et Cie) » dans le recensement de 1872.

État actuel

Aucun vestige identifié. Le four a été absorbé par l’expansion de l’usine Neuvesel après 1878.


Personnages liés

Melchior Crine (30 septembre 1810, Rive-de-Gier — ?) : malgré son association dans la raison sociale “Crine frères”, il n’est pas un frère de la fratrie Criner-Richard mais un cousin : il est fils de Jean Baptiste Crine et Benoîte Gabart, d’une branche distincte. L’emploi du terme “frères” dans les raisons sociales verrières est souvent une approximation englobant cousins et alliés proches. Époux de Françoise Trève . Qualifié de “maître verrier” dans le recensement de 1861, il est rétrogradé à simple “verrier” en 1866 lors du passage de témoin à Étienne. Témoin dans plusieurs actes ripagériens des années 1840-1850, par exemple au mariage de Nicolas en 1847. Attention : il a parmi ses enfants Jean Pierre, Nicolas et Melchior junior !

Jean-Pierre Crine (9 juin 1822, Outre-Furens — ?) : un autre frère de la fratrie. Époux de Claudine Duirat, avec neuf enfants. Sa naissance à Outre-Furens révèle que la famille était déjà présente dans ce quartier stéphanois en 1822, trente ans avant l’attestation de Nicolas à la verrerie de la Montat. Maître verrier à Givors en 1861, époux de Claudine Duirat, père d’au moins neuf enfants dont Melchior fils (15 ans, verrier en 1861). En 1866, il est recensé à Lyon 3e chez Étienne Jayet, donc à la verrerie de Gerland. Cité parmi les fondateurs de la société du Mont-Bellevue en juin 1854, il était donc à Saint-Étienne avant Givors. Son fils Melchior est déjà verrier à 15 ans en 1861.

Étienne Crine (14 août 1823, Rive-de-Gier — 5 décembre 1896, Cognac) : encore un frère de Nicolas, Jean-Pierre, Jean-Baptiste et Thomas. Qualifié de « maître de verrerie » à la Freydière dès le recensement de 1866, quand Thomas n’est encore que « verrier ». En 1872, les deux frères sont tous deux « maîtres de verreries ». Il est cité comme « maître de verrerie demeurant à Givors » dans l’acte de novembre 1874 concernant la liquidation stéphanoise, à une date où Thomas revenait déjà à Saint-Étienne. Il épouse le le 7 mai 1847 à Rive-de-Gier, Claudine Perrichon (10 septembre 1825, Rive-de-Gier - 16 mars 1907, Cognac), soeur d’Antoinette qui est l’épouse de Thomas.

Thomas Crine (22 août 1836, Rive-de-Gier — 12 mai 1889, Saint-Étienne, rue de la Montat 94) : lui aussi fils de Jean-Pierre Crine, et frère de Nicolas et Jean-Baptiste. Verrier à la Montat en 1859, installé à Givors sans doute vers 1861-1862, « maître de verrerie à la Freydière » dès 1868. Candidat aux élections municipales de Givors en 1870. Retour à Saint-Étienne vers 1874-1875. S’associe à Charles Duplat à la Montat en décembre 1878. Décède rue de la Montat 94 en mai 1889.

Jean Marie Haour (12 décembre 1836, Givors — 10 mai 1917, Châlons-en-Champagne) : magasinier à la verrerie Crine de la Freydière en 1861 et 1866. Il épouse Philomène Crine (15 avril 1840, Rive-de-Gier - 30 avril 1928, Paris 16e), fille de Melchior, le 8 janvier 1859 à Givors. Petit-fils de Antoire Haour (1784-1822) et Anne Barbe Sigward (1787-1832) ancêtres d’Arnaud Balandras.

M. Hérard : propriétaire du terrain de la verrerie. Rachète l’exploitation aux Crine en 1875, loue ensuite à Goy, Vergnory et Weyer (vers 1875-1876), puis revend à Neuvesel en 1878. Identité complète non documentée à ce jour.

Goy, Vergnory et Weyer : exploitants du four Hérard de 1865 environ à 1876. Liquidation prononcée avant juin 1876. Leur matériel est vendu chez Me Point, notaire à Givors.

Auguste Haour : recensé rue de Rive-de-Gier à Givors en 1866, avec sa femme Joséphine Picard, dans les adresses suivant immédiatement celles des Crine. Cousin des ancêtres verriers d’Arnaud. Décédé à Bourg-lès-Valence en 1870. Charles Haour (fils de Joseph et Françoise Mayot) et Joseph Haour (fils de Jean Claude et Célestine Haour) sont également recensés dans ce secteur en 1876, travaillant vraisemblablement pour Neuvesel.


Éléments techniques

Un seul four selon Pelletier, spécialisé en topettes, mais les almanachs indiquent une gamme plus large à partir de 1863 : bouteillerie, flacons, topettes, cloches, articles de chimie. La présence de 54 creusets et 65 briques réfractaires dans l’inventaire de 1876 (matériel de Goy, Vergnory et Weyer) confirme la taille modeste de l’établissement. La presse à gobelets signale une production de gobeleterie soufflée-pressée.


Contexte social

Le recensement de 1866 montre un immeuble de onze ménages de verriers aux numéros 9 et 9bis de la rue de Rive-de-Gier, où logent Étienne et Thomas Crine avec leurs familles. En 1872, le même immeuble (numéro 17) abrite toujours les deux frères, ainsi que Laurent Graisely (47 ans) et ses enfants dont Joseph (verrier de 13 ans) — le même Graisely qui sera témoin au décès d’Anathole Crine en 1874.


Erreurs et incertitudes

Ce que dit la littérature, et ce qu’il faut corriger

Pelletier donne 1865 comme date de cession à Hérard : c’est manifestement une erreur de décennie, sans doute voulait-il dire 1875. Thomas Crine est encore « maître de verreries demeurant à Givors » en juillet 1874, et les deux frères Étienne et Thomas sont qualifiés de même dans l’acte de liquidation stéphanois de novembre 1874. Le premier enfant de Thomas né à Saint-Étienne depuis 1860 voit le jour en mars 1875. Il est très probable que la cession soit intervenue entre ces deux jalons.

Points non résolus

  • L’acte constitutif de 1857 : aucun acte notarial de fondation n’a encore été identifié. Les minutes des notaires de Givors (AD69) pour 1856-1858 permettraient de préciser les associés exacts et les conditions de fondation.
  • Jean-Pierre Crine fils après 1866 : sa trajectoire après son départ de Givors reste à documenter. Sa présence chez Étienne Jayet à Lyon 3e en 1866 (dans l’orbite de la verrerie de Gerland) ouvre une piste à suivre dans les recensements lyonnais et les actes d’état civil du 3e arrondissement.
  • Jean-Pierre Criner père à Outre-Furens en 1822 : sa présence à Outre-Furens lors de la naissance de Jean-Pierre fils confirme qu’il travaillait à la verrerie de la Montat (alors sous la direction de Moussy), avant de s’installer définitivement à Rive-de-Gier. C’est la seule verrerie connue dans cette zone à cette date, et elle est l’origine de toute la saga stéphanoise des Crine, trente ans avant que Nicolas et ses autres fils n’y reviennent.
  • Melchior Crine et sa branche : la filiation “fils de Jean Baptiste Crine et Benoîte Gabart” reste à remonter au-delà d’une génération. Quel lien précis avec Jean-Pierre Criner, père de la fratrie principale ?
  • Étienne Crine après 1874 : il est « maître de verrerie demeurant à Givors » dans l’acte de novembre 1874, mais sa trajectoire ultérieure reste à documenter. Reste-t-il à Givors ? Rejoint-il Thomas à Saint-Étienne ? Son acte de décès (12 août 1911, Saint-Étienne) confirme un retour définitif : à quelle date ?
  • L’identité de M. Hérard : propriétaire du terrain entre 1875 et 1878, son identité complète et son réseau n’ont pas été documentés.
  • La période 1875-1876 pour Goy, Vergnory et Weyer : quand exactement ont-ils commencé à exploiter le four Hérard ? La liquidation de 1876 suggère une activité d’au moins deux à trois ans.
  • L’affaire de contrefaçon en Espagne : l’issue des poursuites devant les tribunaux de Barcelone n’est pas connue.

Personnages associés

Verriers

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Sources

livre Les Verriers dans le Lyonnais et le Forez — Pelletier, Pierre

Page 185 : « Il y a eu aussi à Givors un four à topettes créé en 1857 par MM. Crine frères, qui l'ont dirigé pendant quelques années, et qui est passé en 1865 aux mains d'un sieur Hérand [sans doute Hérard], qui l'a ensuite revendu en 1878 à ses voisins MM. Jean-Baptiste Neuvesel et Cie. Ce four a disparu et a été remplacé par des bâtiments desservant l'usine de ces derniers. » Information globalement fiable, confirmée par les almanachs et les recensements.

article Almanachs du commerce — mentions Crine à Givors

1860-1862 : « Crine frères, bouffeteries » à Givors. 1863-1866 : « Crine frères ainé (verrerie de la Fredière), bouteillerie, flacons en tous genres, topettes, cloches en tous genres, art. de chimie, etc. » La mention « aîné » distingue cet établissement givordins de la société stéphanoise contemporaine exploitant la verrerie de la Montat. La verrerie disparaît des almanachs après 1866.

article Le Progrès — élections municipales de Givors 1870 https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bd6t526857445

5 août 1870 : Thomas Crine figure parmi les candidats démocratiques aux élections municipales de Givors, qualifié de « fabricant de verrerie ». Atteste son intégration à la vie civique givordine.

article Le Figaro — affaire de contrefaçon Grimault https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k275257f

7 juin 1874 : jugement condamnant Crine frères, Jacquel (marchand de verres à Givors) et Martinet (fabricant de moules) pour avoir fabriqué des flacons imitant ceux du sirop de raifort iodé de Grimault et Cie (successeurs Rigaud et Leconte), notamment vendus en Espagne. Condamnation à 90 francs d'indemnité (deux cinquièmes à la charge de Crine frères), remise du moule litigieux, et obligation de publier le jugement dans trois journaux. Mauvaise publicité pour la verrerie dans une période déjà difficile.

article Mémorial de la Loire — vente matériel Goy, Vergnory et Weyer https://www.retronews.fr/journal/memorial-de-la-loire-et-de-la-haute-loire/11-juin-1876/4/99fe1b6e-bd09-4a26-8535-17d64fb82658

11 juin 1876 : annonce de la vente aux enchères publiques le 18 juin 1876, en l'étude de Me Point, notaire à Givors, du matériel de verrerie en bouffeterie (lot 1, mise à prix 8 000 francs) et d'un hangar en planches édifié sur un terrain de la Compagnie PLM (lot 2, mise à prix 500 francs), dépendant du commerce « Goy, Vergnory et Weyer, maîtres de verrerie à Givors, quartier de la Freydière, route de Rive-de-Gier, aujourd'hui en liquidation ». Le matériel est situé « dans l'usine de M. Hérard ». Confirme que Hérard est propriétaire des murs et louait à des exploitants.

etat civil Acte de naissance de Louise Crine — 5 septembre 1865, Givors (AD69, Givors, Naissances 1865, cote 4 E 1402, acte n°218, vue 39/59) https://archives.rhone.fr/ark:/28729/9vxp3kd18fwc/7a75b2ed-6df5-4fb0-8233-c2652565ed0d

Thomas Crine, 29 ans, verrier, rue de Rive-de-Gier à Givors. Confirme sa présence givordine dès 1865.

etat civil Acte de naissance d'Anathole Benoît Crine — 13 juillet 1868, Givors (AD69, Givors, Naissances 1868, cote 4 E 1402, acte n°156, vue 29/52) https://archives.rhone.fr/ark:/28729/x7n801vz25hd/6c823f25-6626-4b91-9891-17d543a64849

Thomas Crine, 32 ans, « maître de verreries », lieu de la Freydière, Givors. Première attestation de Thomas qualifié de maître de verreries à Givors.

archive Recensement de Givors — section Rue de Rive-de-Gier, 1866 (AD69, Givors, cote 6 M 207)

Étienne Crine (maître de verrerie) et Thomas Crine (verrier) vivent ensemble avec leurs familles aux n°9 et 9bis d'un grand immeuble rue de Rive-de-Gier où logent onze ménages de verriers. Auguste Haour et sa femme Joséphine Picard logent dans les adresses suivantes de la même rue. En 1872, les deux Crine sont tous deux qualifiés de « maîtres de verreries » et logent au n°17.