Verrerie

Verrerie de la Madeleine

1834 — vers 1856

Aussi connue sous : Verrerie Aroud · Compagnie Générale des Verreries de la Loire et du Rhône

Disparue — sans vestiges

Noms et raisons sociales

Verrerie Aroud
Nom d'usage 1834 — 1853
Compagnie Générale des Verreries de la Loire et du Rhône
Raison sociale 1853 — vers 1856

Histoire

Résumé

La verrerie de la Madeleine est fondée en 1834 par Jean Aroud (ou Aroux, Arod), marchand de bois de Rive-de-Gier reconverti en maître de verrerie, au bourg de la Madeleine, commune de Saint-Maurice-sur-Dargoire, entre le canal de Givors et le Gier. Elle n’exploite qu’un seul four, spécialisé en bouteilles selon Pelletier, bien que les recensements suggèrent une production plus diversifiée avec la présence de verre à vitre dans l’orbite familiale.

Cédée à la Compagnie Générale des Verreries de la Loire et du Rhône en 1853 selon Pelletier, la verrerie semble rester en activité au-delà, jusqu’aux années 1856-1861. Le recensement de 1866 ne montre plus aucun verrier à la Madeleine — la fermeture est alors définitive. Pelletier la décrit en ruines dès 1887.

L’établissement s’inscrit dans un réseau dense de connexions verrières : les Haour y sont présents dès 1834 (Jean Pierre et Barthélémy Haour), les Rapp — époux d’une Raspillaire — y décèdent la même année, et la famille Aroud s’associera plus tard avec les Haour dans la société Boichot, Aroud, Haour et Cie (1849-1852). Philippe Aroud fils finira par racheter les verreries d’Alais (Gard), dans la même région où Jean-Baptiste Crine travaillait à la verrerie de Larnac en 1852.


Historique

Fondation (1834)

Jean Aroud s’était marié le 7 août 1813 à Rive-de-Gier, où il était alors marchand — l’un des témoins est Georges Laurent Fogt, verrier, signe d’une insertion précoce dans le milieu verrier local. Il fonde la verrerie de la Madeleine en 1834, date confirmée à la fois par Pelletier et par les actes d’état civil : le 25 mars 1834, Mathieu Monnin, “magasinier à la verrerie de M. Aroud au lieu de la Madelène”, déclare un décès à Saint-Maurice-sur-Dargoire.

La même année, le 10 novembre 1834, deux verriers décèdent à la Madeleine et à la Roussilière voisine : Jean Pierre Haour, 70 ans, “verrier au lieu de la Madelène”, et Michel Rapp, 79 ans, veuf de Marguerite Raspillaire. Leurs déclarants sont également des verriers — Barthélémy Haour à la Madeleine, et Melchior et Laurent Rapp à Rive-de-Gier. Ces deux actes révèlent dès la fondation la présence de deux familles verrières aux ramifications remarquables : les Haour, présents dans le réseau verrier de Rive-de-Gier depuis au moins une génération, et les Rapp, liés aux Raspillaire dont la lignée remonte aux verreries de la Forêt-Noire.

Développement et maturité (1841 — 1853)

Les recensements successifs de Saint-Maurice-sur-Dargoire dessinent un établissement en croissance. En 1841, Jean Aroud est qualifié de “maître de verrerie”. En 1846, il devient “manufacturier” — titre plus ambitieux — et vit avec sa femme Marie Legaud, leurs sept enfants et une domestique dans le quartier de la Madeleine, entouré de nombreuses familles verrières : Mathias, Mathevon, Jaboulay, Perrinet, Tissot, Gelas, Viallon. En 1851, la verrerie “semble bien marcher”, selon la formulation du document de synthèse.

Dans le même temps, l’orbite familiale Aroud s’étend. En 1849, Philippe Aroud fils (alors teneur de livres) s’associe avec Nicolas et Pierre Haour et un certain Boichot pour fonder la société Boichot, Aroud, Haour et Cie, destinée à la fabrication de verre à vitre au quartier de la Combeplaine à Rive-de-Gier, à proximité de la Madeleine. Cette société, constituée devant Me Frécon le 13 septembre 1849, est dissoute devant le même notaire le 14 juin 1852 — une tentative avortée qui illustre les risques de l’époque pour les petits établissements.

Fin d’activité (1853 — vers 1861)

Pelletier situe la vente à la Compagnie Générale en 1853, mais les recensements racontent une histoire plus nuancée. En 1856, de nombreux verriers sont encore présents à la Madeleine, dont plusieurs “occupés dans une autre commune” — formulation qui suggère une verrerie en activité réduite dont le personnel travaille en partie ailleurs. En 1861, plus aucun maître de verrerie n’est recensé sur place, bien que plusieurs verriers y résident encore. En 1866, la Madeleine est entièrement dépourvue de verriers.

Simultanément, les frères Aroud connaissent des difficultés : en août 1855, une vente forcée de matériel verrier a lieu “au domicile des sieurs Aroud frères, maîtres de verrerie à Rive-de-Gier, quartier Saint-Jean” — un établissement distinct de la Madeleine, non encore identifié. En 1856, la société Aroud frères — constituée avec M. Dalbepierre de Lyon le 5 octobre 1855 pour la fabrication de verre à vitre, route de Lyon à Rive-de-Gier — est dissoute judiciairement le 13 février 1856. Les frères Aroud subissent ainsi deux dissolutions la même année.

Jean Aroud père se retire comme rentier après la vente à la Compagnie Générale et décède à la Madeleine, où Philippe Aroud fils le rejoint vers 1875 selon Pelletier, avant de racheter les verreries d’Alais (Gard).


Situation géographique

Localisation

La verrerie était établie au bourg de la Madeleine, commune de Saint-Maurice-sur-Dargoire (aujourd’hui intégrée dans la commune de Saint-Joseph, Loire), entre le canal de Givors et le Gier. Ce secteur, au nord-est de Rive-de-Gier, constitue avec le quartier de la Combeplaine une zone d’activité industrielle distincte du cœur verrier ripagérien (Verchères, Verreries Rondes).

État actuel

Aucun vestige identifié. La rue de l’Ancien Canal de la Madeleine, parallèle à l’autoroute A47, est la seule continuité topographique rappelant la vocation industrielle du lieu au XIXe siècle.


Personnages liés

Jean Aroud (ou Aroux, Arod, né vers 1790 — décédé vers 1875 à la Madeleine) — fondateur. Marchand de bois à Rive-de-Gier, marié le 7 août 1813. Maître de verrerie à partir de 1834, manufacturier en 1846, rentier après la vente à la Compagnie Générale. Son passage de marchand de bois à maître verrier est analogue à celui de Jean-Pierre Moussy à la Montat — une reconversion entrepreneuriale sur un site verrier.

Philippe Aroud fils — teneur de livres dans la société Boichot, Aroud, Haour et Cie (1849-1852), puis employé dans les bureaux de la Compagnie Générale après 1853. Fonde ensuite une verrerie à Notre-Dame-du-Port près Brassac (Auvergne), se retire à la Madeleine vers 1875, puis rachète les verreries d’Alais (Gard).

Jean Pierre Haour (né vers 1764 — 9 novembre 1834, lieu de la Madeleine) — verrier, présent à la Madeleine dès 1834. Époux d’Antoinette Chasson. Père de Jean Pierre Haour fils (né le 14 septembre 1801 à Oullins, verrier) et Mariette Haour. Sa présence à la Madeleine dès l’année de sa fondation suggère qu’il en fut l’un des premiers ouvriers. Lien avec la lignée Haour documentée dans Radix Vitri à préciser.

Barthélémy Haour — verrier, domicilié “au lieu de la Madelène” en novembre 1834, déclarant au décès de Jean Pierre Haour. Probablement fils ou frère de ce dernier. À identifier dans les actes d’état civil ripagériens.

Nicolas Haour — verrier à vitres à Rive-de-Gier, co-fondateur avec Pierre Haour de la société Boichot, Aroud, Haour et Cie (1849-1852). Cafetier en 1861 à la naissance de son fils Joseph. Ce Joseph Haour deviendra co-fondateur avec son frère Denis Gabriel dit Joannès de la société de charpentes Haour frères, distinguée à l’Exposition universelle de Paris en 1900 (Palais de l’Andalousie) — Joannès reçoit la Légion d’honneur, Joseph les Palmes académiques.

Michel Rapp (décédé le 10 novembre 1834, à la Roussilière) — ouvrier en verre, 79 ans, veuf de Marguerite Raspillaire (décédée à la Roussilière). Ses fils Melchior et Laurent Rapp (43 et 44 ans) sont “ouvriers en verre à vitres domiciliés à Rive-de-Gier”. Le patronyme Raspillaire renvoie à la famille Raspiller/Raspillaire documentée dans Radix Vitri depuis les verreries de la Forêt-Noire (Sankt Blasien) et d’Ingrandes-sur-Loire.


Éléments techniques

Un seul four, selon Pelletier, spécialisé en bouteilles. Cependant l’orbite Aroud-Haour indique aussi une production de verre à vitre (société Boichot, Aroud, Haour et Cie, 1849 ; société Aroud frères-Dalbepierre, 1855). Il est possible que la verrerie de la Madeleine ait diversifié sa production au fil du temps, ou que ces tentatives de verre à vitre aient été menées sur des sites distincts.


Contexte social

La communauté verrière de la Madeleine est bien visible dans les recensements successifs. Elle comprend plusieurs familles stables (Pittiot, Taupenot, Villard) présentes sur plusieurs décennies, côtoyant des ouvriers plus mobiles. En 1856, une partie significative du personnel travaille “dans une autre commune” — probablement les établissements de Rive-de-Gier — tout en résidant à la Madeleine, ce qui témoigne d’une communauté ouvrière ancrée géographiquement mais dont les employeurs varient.


Erreurs et incertitudes

Ce que dit la littérature, et ce qu’il faut corriger

Pelletier (1887) indique une fermeture en 1853 lors de la vente à la Compagnie Générale. C’est inexact ou incomplet : les recensements de 1856 et 1861 montrent une activité verrière résiduelle à la Madeleine bien après cette date. La vente à la Compagnie Générale a peut-être concerné une partie de l’actif seulement, ou la production s’est poursuivie sous une autre forme.

Points non résolus

  • La verrerie Aroud frères du quartier Saint-Jean (vente forcée 1855, faillite 1856) : établissement distinct de la Madeleine, à identifier dans les actes notariaux et la presse ripagérienne.
  • Jean Pierre Haour et Barthélémy Haour : leur lien avec la lignée Haour documentée dans Radix Vitri reste à établir par les actes d’état civil. Jean Pierre né vers 1764, son fils Jean Pierre fils né à Oullins le 14 septembre 1801 : à rechercher dans les registres d’Oullins et de Rive-de-Gier.
  • Michel Rapp et Marguerite Raspillaire : le lien entre les Rapp de la Madeleine et les Raspillaire/Raspiller des verreries de la Forêt-Noire et d’Ingrandes est à documenter par les registres paroissiaux. Michel Rapp (79 ans en 1834, né vers 1755) est d’une génération compatible avec les Raspillaire connus.
  • La date exacte de fermeture : entre 1856 (nombreux verriers encore présents) et 1866 (plus aucun verrier). L’acte de cession à la Compagnie Générale, s’il est retrouvé aux AD42 ou dans les minutes notariales, préciserait les conditions et la date.
  • La verrerie de la Roussilière : mentionnée dans l’acte de décès de Marguerite Raspillaire (“décédée le 27 janvier à la Roussilière”) et dans le décès de Michel Rapp (“domicilié à la Roussilière”). Est-ce un site verrier distinct, un hameau, ou simplement un lieu-dit du secteur Madeleine-Combeplaine ?
  • Philippe Aroud fils et les verreries d’Alais : le rachat des verreries d’Alais (Gard) par Philippe Aroud crée une connexion avec la verrerie de Larnac à Saint-Hilaire-de-Brethmas où Jean-Baptiste Crine travaillait en 1852 : même région, même époque. Ce lien mérite d’être approfondi.

Personnages associés

Aucune personne liée n'a été trouvée pour cette verrerie.

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Sources

livre Histoire des verreries lyonnaises — Pelletier, Pierre

Page citée dans les notes de recherche. 'En 1834, M. Aroud créa la verrerie à bouteilles de la Madeleine, près Rive-de-Gier ; elle n'avait qu'un four qui resta en activité jusqu'en 1853 ; elle fut vendue à la Compagnie Générale des Verreries de la Loire et du Rhône. Les Aroud ou Arod sont originaires de la région, du moins ils y sont établis depuis longtemps. M. Philippe Aroud fils, après quelques années de service dans les bureaux de la Compagnie Générale, devint fabricant de verres à vitres et de bouteilles à N.-D. du Port, près Brassac (Auvergne) ; il se retira vers 1875, à la mort de son père, à la Madeleine ; il acheta, il y a quelques années, les verreries d'Alais (Gard), où il fabrique actuellement du verre à vitres. L'Ancienne verrerie Aroud, dite de la Madeleine, est éteinte depuis de longues années. Tout y est en ruine : cet établissement était agréablement situé, entre le Canal et le Gier, au bourg de la Madeleine.' Les informations de Pelletier sur la date de fondation (1834) et la vente à la Compagnie Générale (1853) semblent correctes, mais sa date de fermeture est imprécise — les recensements suggèrent une activité se prolongeant jusqu'aux années 1856-1861.

etat civil Décès de Jean Pierre Haour — 10 novembre 1834 (À préciser — Saint-Maurice-sur-Dargoire, Décès 1834)

Jean Pierre Haour, verrier âgé de 70 ans, domicilié au 'lieu de la Madelène', décède le 10 novembre 1834. Déclarant : Barthélémy Haour, verrier, domicilié 'au lieu de la Madelène'. Premier acte attestant la présence de verriers Haour à la verrerie de la Madeleine dès 1834. Jean Pierre Haour, né vers 1764, est vraisemblablement d'une branche de la famille Haour présente dans le réseau verrier ripagérien.

etat civil Décès de Michel Rapp — 10 novembre 1834 (À préciser — Saint-Maurice-sur-Dargoire, Décès 1834)

Michel Rapp, veuf de Marguerite Raspillaire (décédée le 27 janvier 'à la Roussilière'), ouvrier en verre âgé de 79 ans, domicilié 'à la Roussilière'. Déclarants : Melchior et Laurent Rapp, ses fils (43 et 44 ans), 'ouvriers en verre à vitres domiciliés à Rive-de-Gier'. Michel Rapp est l'époux d'une Raspillaire — famille verrière documentée depuis Sankt Blasien (Forêt-Noire) puis Ingrandes-sur-Loire. Ce lien avec les Raspillaire est à approfondir.

etat civil Décès déclaré par Mathieu Monnin — 25 mars 1834 (À préciser — Saint-Maurice-sur-Dargoire, NMD 1834)

Mathieu Monnin, 'magasinier au lieu de la Madelène (...) à la verrerie de M. Aroud', déclare un décès à Saint-Maurice-sur-Dargoire le 25 mars 1834. Première attestation nominative de la verrerie Aroud dans les actes d'état civil.

archive Recensement de Saint-Maurice-sur-Dargoire — 1841

Jean Aroud, 'maître de verrerie', présent à la Verrerie avec sa famille. Famille Haour également présente : Antoinette Chasson, veuve de Jean Pierre Haour (décédé le 9 novembre 1834), avec ses enfants Jean Pierre Haour (né à Oullins le 14 septembre 1801, verrier) et Mariette Haour, célibataires.

archive Recensement de Saint-Maurice-sur-Dargoire — 1846

Jean Aroud, manufacturier de 56 ans, sa femme Marie Legaud (52 ans), leurs sept enfants et une domestique, quartier de la Madeleine. Nombreuses familles verrières : Zéphyrin Mathias, Antoine Mathevon (tiseur), Joseph Jaboulay, Jean Louis Perrinet, Antoine Tissot, Jean Claude Gelas, Jean Viallon, etc.

archive Recensement de Saint-Maurice-sur-Dargoire — 1851

Jean Aroux (sic), maître de verrerie, avec sa femme, trois filles, une domestique, un voiturier et un berger. Nombreuses familles verrières toujours présentes. La verrerie semble en plein fonctionnement à cette date, contrairement à ce qu'indique Pelletier (arrêt en 1853).

archive Recensement de Saint-Maurice-sur-Dargoire — 1856

Jean Aroux (sic), rentier de 66 ans. Nombreux verriers présents dont plusieurs 'occupés dans une autre commune' : Jean Terrat (45 ans), Antoine Font (ex-verrier, 55 ans), François Gandin, Victor François (28 ans), Étienne Gazy et Étienne Villard (36 ans), Pierre Allier (44 ans), François Guillot (41 ans), Laurent David (43 ans), Pierre Brunat (50 ans), Romain Aroux (32 ans), Guillaume Pittiot (41 ans), Jean et Joseph Fréliquan (52 et 21 ans), Jean Gonnet (26 ans), les trois frères Rondon (26, 25 et 23 ans), Jean Fleury Dumaine (39 ans), Jacques Taupenot commis (49 ans) et ses fils François et Guillaume (26 et 22 ans). La verrerie est encore en activité mais en transition.

archive Recensement de Saint-Maurice-sur-Dargoire — 1861

Jean Aroud, rentier de 71 ans. Plusieurs verriers encore présents (Guillaume Pittiot, François Villard, Jean Marie Bonjour, etc.) mais plus aucun maître de verrerie. Difficile de déterminer si la verrerie est encore en activité. Notable : un enfant en nourrice, 'Aour Joseph', un mois, fils de Nicolas Haour, verrier à vitres à Rive-de-Gier (déjà cafetier en 1861). Nicolas Haour et son frère Pierre avaient constitué avec les Aroud la société Boichot, Aroud, Haour et Cie en 1849.

archive Recensement de Saint-Maurice-sur-Dargoire — 1866

Jean Aroud, rentier de 76 ans, avec sa femme et deux filles. Plus aucun verrier à la Madeleine. La verrerie est définitivement fermée.

article Mémorial de la Loire — vente aux enchères terrain Richarme

12 décembre 1849 : vente aux enchères suite à surenchère du sixième d'un terrain de Michel Richarme, 'terrain servant d'entrepôt sur le port du Canal', au bénéfice de Jean Baptiste Aroud, surenchéri par Barthélémy Reynaud. Michel Richarme, 'ancien maître verrier', est le père de Pétrus Richarme, futur grand nom des verreries ripagériennes.

article Mémorial de la Loire — vente forcée matériel Aroud frères

19 août 1855 : vente forcée de meubles, verre à vitres et matériel de verrerie au 'domicile des sieurs Aroud frères, maîtres de verrerie à Rive-de-Gier, quartier Saint-Jean'. Il ne s'agit probablement pas de la verrerie de la Madeleine, éloignée du quartier Saint-Jean, mais d'un établissement distinct. À identifier.

article Mémorial de la Loire — faillite société Aroud frères

19 juillet 1856 : convocation des sieurs Aroud frères au greffe du tribunal de commerce de Saint-Étienne dans le cadre de leur faillite. Les frères François et Antoine Aroud avaient formé une société avec M. Dalbepierre, de Lyon, le 5 octobre 1855, pour la fabrication et la vente de verre à vitres, siège route de Lyon à Rive-de-Gier. Dissoute le 13 février 1856 par sentence de Philippe Aroud et Victor Guitta. Deux dissolutions la même année pour les frères Aroud.

article Constitution société Boichot, Aroud, Haour et Cie — 1849

13 septembre 1849 : constitution devant Me Frécon, notaire, de la société Boichot, Aroud, Haour et Cie, pour la fabrication de verre à vitre au quartier de la Combeplaine à Rive-de-Gier. Associés : Nicolas Haour, Pierre Haour, et des membres de la famille Aroud. Philippe Aroud fils y est 'teneur de livres'. Société dissoute devant le même Me Frécon le 14 juin 1852. Lien direct entre les familles Aroud et Haour, à proximité immédiate de la Madeleine.